Sur toile xixe

Tableau Charles de BOISFREMONT élève de PRUD'HON! XVIIIe XIXe 18e 19e HST

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Tableau Charles de BOISFREMONT élève de PRUD'HON! XVIIIe XIXe 18e 19e HST

Tableau Charles de BOISFREMONT élève de PRUD'HON! XVIIIe XIXe 18e 19e HST

Magnifique peinture à l'huile sur toile de Charles Boulanger de Boisfremont, élève et ami de Pierre Paul Prud'hon. Peintre exposé à Versailles et dans les plus grands musées des beaux arts de France.

Personnage très original, qui à notamment été restaurateur des oeuvres de Lebrun et Veronèse à Versailles. Portrait du fils du peintre en polytechnicien.

Un photo du tableau apparaît dans un article à propos du peintre. Un étiquette au dos avec le nom du peintre et la mention "fils du peintre". Toile d'origine en bon état. Quelques usures, vendu en l'état.

Remise en mains propres possible sur Paris. Nhésitez pas à me contacter pour plus d'infos et photos.

Boisfrémont fut, depuis sa jeunesse, attiré par les beaux-arts, mais ses parents, imbu de leur rang, tentèrent tout pour sopposer à ce penchant en lenvoyant, à 14 ans, en 1787, chez les pages de la grande écurie du roi. Son aptitude aux exercices du corps, spécialement dans lart de monter à cheval, le fit remarquer de.

Et son premier service fut de laccompagner à louverture des. Nommé premier page pour lannée suivante, il était de service au château, lors de la.

Journée du 10 août 1792. Qui vit la constitution de la commune insurrectionnelle à Paris, la prise des Tuileries, le massacre des gardes suisses à Paris et la suspension de Louis XVI. Resté un des derniers dans les appartements après le massacre, il ne dut son salut quen se jetant par une des fenêtres sur la terrasse, où les Suisses défendaient encore chèrement leur vie.

Les barrières étant fermées, il lui était difficile de sévader et il resta cinq jours dans Paris, déguisé en Marseillais avant de parvenir à regagner Rouen, où les parlements nexistaient plus, son père était en fuite, son nom le rendait suspect et il se trouvait sans la moindre ressource. Pendant quelques mois, il suivit, comme élève, les visites de lHôtel-Dieu dans lintention de sembarquer comme chirurgien sur quelque bâtiment, mais se lassa bientôt de cette carrière. Seule lanatomie, où il acquit des notions qui devaient lui être dune grande utilité par la suite, lintéressait.

Désormais libre suivre son gout pour les arts, il alla trouver le directeur de lécole de dessin. Qui laccueillit avec bienveillance, lui fournit un galetas dans les greniers même de lécole et lui donna ses premières leçons. Il étudia avec ardeur pendant guère plus de douze mois, après quoi la.

Étant parvenue à son comble, il lui devint impossible de se soustraire aux recherches que lon faisait de tous ceux qui avaient servi le roi. Il ne trouva de voie de salut quen profitant dune escadre envoyée en Amérique pour se faire accepter comme matelot. Peu de jours après, seize jeunes gens de famille, dans la même position que lui, furent découverts dans les escadres où ils étaient cachés, et guillotinés.

Embarqué comme novice matelot, le. 31 octobre 1795, sur le vaisseau. La République , son escadre mouilla dans la. Où avait eu lieu la célèbre bataille navale décisive dans la Guerre dindépendance des États-Unis. Son espoir était de séchapper en se jetant sur le premier rivage où il aborderait. Les soupçons dont il était lobjet lui valurent de mauvais traitements de la part de léquipage. La surveillance dont il était lobjet rendait plus difficile lexécution de son projet, mais la veille du jour où lescadre devait retourner en France, étant de quart, la nuit, par une mauvaise mer, il se jeta à leau et alla saccrocher à une barque de pêcheur que le hasard avait amenée à quelques toises du bâtiment, et gagna ainsi la terre. Il senfonça dans les bois et grâce aux secours des Amérindiens, il parvint exténué de faim et de fatigues, après plusieurs jours de marche, à Norfolk en Virginie, où un cordonnier français, déserteur du corps de la Fayette, lui donna des secours et lui facilita les moyens de gagner New York.

Vue de la baie de Chesapeake à Anchor of Hope. Parvenu à New York, il y fit la rencontre dun pauvre maitre de langue française, qui lui offrit quelques vieux morceaux détoffe dont il se confectionna un habit. Étranger à la langue du pays, éprouvant des difficultés pour subvenir à ses besoins, il débuta comme porte-faix sur le port, avant de devenir journalier. Il essaya successivement de plusieurs professions mécaniques.

Accepté comme apprenti chez un peintre-vernisseur de voitures, il y prit quelques notions des couleurs et, avec les pinceaux et les grossières substances qui étaient à sa disposition, il se mit à peindre. Il commença par sa propre image, réfléchie dans une glace. Satisfait de son coup dessai, il se mit à faire des portraits non sans avoir à vaincre de grandes difficultés, devant tout créer, tout imaginer, écrasant des noix pour faire de lhuile, préparant ses toiles en se servant pour les tendre du bois de son lit, faisant lui-même les couleurs.

Cest au moyen de cette industrie que, sans préceptes, sans guides, sans modèles, il parvint à une certaine réputation. En parcourant les petites villes des États-Unis, il ne tarda pas à connaitre laisance et à amasser une petite fortune. Il prit le nom italien de Ricardi, et il fut chargé pour le musée de New York dachever quatre-vingts portraits des personnages célèbres de la révolution dAmérique, que la mort du. Avait laissés, à létat débauche. Boisfrémont se sentait néanmoins appelé à un genre de peinture plus élevé que celui quil exerçait. Ayant toujours rêvé de lItalie, avec ses musées et ses antiques, où il pourrait se former à lécole des grands maitres, il résolut dentreprendre le voyage et sembarqua, muni dune somme de 50 000 francs, pour lui permettre de travailler avec sécurité. Malheureusement, à hauteur de Gibraltar, le vaisseau où il faisait voile fut attaqué par des pirates algériens, pillé et ses passagers ainsi que léquipage conduits prisonniers sur la côte dAfrique. Après une longue suite de misères et de mauvais traitements, il dut à sa nationalité, qui commençait à se rendre redoutable, de voir adoucir sa captivité. Il obtint même dêtre déposé en Italie. Renvoyé sur un bâtiment barbaresque faisant voile pour Gênes, il y arriva le premier jour de la révolution. Au bout dune longue quarantaine, dans un lazaret, rendu à la liberté, il touchait lItalie.

De compagnie avec un sculpteur milanais, du nom de Canolle, pauvre comme lui, il fit à pied, le chemin de Rome. Là encore, la mort du. Tué sur la porte même de lambassadeur de France par des soldats du pape au moment où il tentait d'apaiser une émeute occasionnée par une fête célébrée par les Républicains français, amena la prise de Rome peu de jours après par les Français. Dès lors, impossible détudier ou de travailler. Pendant dix-huit mois, couchant sous le portique, à moitié nu, il vécut avec les lazarrone, se nourrissant de châtaignes ou de pain de munition quil obtenait avec une extrême difficulté.

Comme un décret du gouvernement français ordonnait au commandant de la place de faire fusiller tout émigré, il fut conduit, en vertu de cette mesure, devant le. Ce protecteur des arts le protégea et lui accorda la vie et la liberté, en lui recommandant den user avec la plus grande réserve. Vers 1799, lhorizon séclaircit et il put enfin retourner sans crainte à ses études. Parmi les quelques étrangers qui recommençaient à fréquenter lItalie, lord Bristol, amateur passionné des beaux-arts, charmé de son talent, le chargea de faire plusieurs copies des plus beaux ouvrages de Rome, ce qui le tira de lextrême indigence où il se trouvait encore. Dans ses études, il se sentait surtout attiré vers les productions de Raphaël, du Titien, de Corrège quil parvint à les reproduire avec une rare perfection.

Un marchand dantiquités, ayant vu de ses copies, lui en commanda un grand nombre quil vendit comme des originaux. Dès lors, aidé des conseils de lantiquaire qui exploitait son talent, il devint fort habile dans lart de restaurer les tableaux ; il y acquit des connaissances, imagina des procédés dont il devait faire bon usage au château de Versailles. Ruines romaines où vécut Boisfrémont.

Le régime de la Terreur terminee et le premier consul, ayant permis aux émigrés de rentrer, Boisfrémont éprouva le désir de revoir son pays. Sa voiture était arrêtée pour le lendemain, lorsquune dernière visite au palais des Thermes faillit lui couter la vie où il fut reconnu pour Français par une bande de Napolitains, alors maitresse de Rome. Assailli et laissé comme mort sur la place, il ne dut son salut quà quelques officiers qui, voyant quil respirait encore, lui firent donner les secours dont il avait besoin. Après trois mois passés à se remettre, prit le chemin de la France, où il trouva sa famille sortant des prisons, son père mourant agonisant par suite des privations quil avait endurées, et une mère qui refusa de le reconnaitre, tant les années et la mauvaise fortune avaient altéré sa constitution et défiguré ses traits. Lorsque Boisfrémont monta à Paris, il trouva David et l école néo-classique.

La Mort dAbel , le premier tableau quil eut fait de sa vie, de grandeur naturelle, dont le sujet était. Cet essai fit sensation, et laccueil quil reçut lui fit naitre le désir de sessayer de nouveau. La passion pour lantique qui chez lui sétait développée en Italie, lui inspira lenvie de sadonner à la sculpture pour laquelle il avait des dispositions. Après avoir travaillé pendant quelques années avec.

Dont il devint lélève et lami, il revint à la peinture, sa santé ébranlée ne lui permettant pas de se livrer longtemps à ce genre de travail. Au salon de 1806, il exposa. Les Reproches dHector , tableau qui lui valut une médaille dor de 500 francs, succès qui lui valut des envieux. Pour lexposition de 1808, on chargea une femme de traiter le même sujet.

Napoléon étant venu, cette année-là visiter le salon et distribuer des récompenses, il jugea digne de la croix. La Vengeance poursuivant le Crime. Et la médaille dor de 1 000 francs initialement destinée à ce peintre fut alors accordée à Boisfrémont. Boisfrémont désirait peindre quelque trait de la vie de lEmpereur, ses amis. Il choisit le moment où lEmpereur ému dit à la princesse de bruler la lettre qui atteste de la trahison de son mari comme sujet de. La Clémence envers la princesse Hatzfeld. Le succès fut tel que la croix lui fut promise et le tableau acquis par le gouvernement pour être reproduit en tapisserie aux.

Virgile lisant lÉnéide à Auguste , grande composition achetée par le ministère de lintérieur. À dater de cette époque, on le retrouve dans bon nombre de portraits, de tableaux de chevalet, dont.

Ou de portraits, comme celui du duc de Bourbon, de madame Sommariva, de la maréchale Gouvion-Saint-Cyr, et un tableau de famille réunissant onze personnes. Il exécuta également deux compositions pour. Vénus déposant Ascagne sur le mont Ida. Psyché asphyxiée par la boite de Pandore, réveillée par une blessure de lAmour.

Ces deux productions ont été gravées par Micon. En 1814, il exposa un plafond de grande dimension. LÉducation de Jupiter par les nymphes du mont Ida , pour le. Réservé aux enfants de France.

En 1815, Louis XVIII songeait à faire restaurer le. Étaient dans un tel état de dégradation quon était sur le point de les détruire. Désespérant den venir à bout, les artistes chargés du travail sadressèrent à Boisfrémont qui, grâce aux ingénieux procédés quil avait imaginés, sauva ces peintures de la destruction et les remit en état. Il a ainsi repeint en entier le plafond de Véronèse qui orne la chambre à coucher de Louis XIV. Il travailla, de plus, lui-même au salon de Vénus, à la chambre à coucher de Louis XIV et aux appartements de la reine.

En 1819, il fit, pour une commande du ministère pour la ville de Toulouse, un tableau représentant. Ulysse se présentant chez lui sous les habits dun mendiant. Ami de Prud'hon, avec qui il avait beaucoup de points communs, il laccueillit, dans ses derniers jours, dans son atelier et compléta le tableau. Andromaque et Astyanax , laissé inachevé par sa mort. Il fut méconnu, dénigré, complètement oublié et aucune commande, aucun grand travail ne lui fut confié.

Il refusa de solliciter et pendant les quatorze dernières années de sa vie, ne mit rien au salon à Paris. Il éprouva le désir de se rapprocher dune sur quil avait à Rouen et prit, dès lors, lhabitude de passer les étés à Caumont. Il prit également une part active aux expositions municipales de Rouen créées en 1832. Il fit don, en 1835, à l Académie de Rouen. Boieldieu composant la Dame Blanche.

Voulant connaitre leffet de son uvre, il introduisit dans son atelier la veuve et les enfants de Boieldieu. Ceux-ci restèrent muets tandis que la veuve lui dit en sanglotant : « Comment, Monsieur, avez-vous pu faire si ressemblant, après sa mort, celui quon a toujours si mal peint durant sa vie.

» Après ce tableau, il nexposa plus quune. Dame lisant une lettre , au salon de Rouen, en 1836. Une année sétait à peine écoulée, depuis quil avait pris sa retraite, lorsquil fut pris dune fièvre délirante qui lenleva le troisième jour. Il avait deux enfants, un fils, élève de lÉcole polytechnique, officier dartillerie, et une fille, douée des mêmes dispositions que son père pour la peinture. Le musée de Rouen possède deux tableaux de lui.

La Mort de Cléopâtre , offerts par leur auteur, lun en 1822, et lautre en 1828. L'item "Tableau Charles de BOISFREMONT élève de PRUD'HON! XVIIIe XIXe 18e 19e HST" est en vente depuis le vendredi 21 juin 2019. Il est dans la catégorie "Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Peintures, émaux". Le vendeur est "lolipopz" et est localisé à/en Paris.

Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Courant artistique: École française
  • Caractéristiques: Encadré
  • Type: Huile
  • Genre: Académisme
  • Thème: Portrait, Autoportrait

Tableau Charles de BOISFREMONT élève de PRUD'HON! XVIIIe XIXe 18e 19e HST